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Publié : 4 janvier 2011
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Semaine de la solidarité internationale

Dans la semaine du lundi 15 novembre était organisée la semaine de la Solidarité internationale. Cette semaine sert à mettre en valeur les actions qui sont menées ici mais aussi dans d’autres pays pour aider les gens. Le collège G.Courbet s’est associé à l’évènement en proposant 2 actions.

Toute la semaine se sont déroulés dans le cours de Mme Moynet des ateliers avec presque toutes les classes du collège. Avec l’aide d’Evence et Issouf, deux artistes burkinabés, les élèves ont pu s’initier à la technique du Batik et du bronze.

LE BATIK

Le batik s’emploie sur du tissu en pur coton sur lequel on va déposer de la cire chauffée qui va servir à masquer les parties que l’on veut protéger. La première étape consiste à couper le tissu à la dimension voulue en délimitant ainsi un cadre. (voir photo)

Ensuite on dessine au crayon sur le tissu les formes les plus importantes.

On peut après cette étape déposer la cire sur les contours.

Une fois cette cire déposée, on peut teinter le tissu. Les parties protégées gardent leur première couleur alors que le reste de la toile prend la couleur voulue. On renouvelle cette technique autant de fois qu’il y a de couleurs à mettre en partant de la couleur la plus claire vers la plus foncée.

Après, il faut enlever la cire en trempant le tissu dans une casserole d’eau bouillante. Il faut ensuite faire sécher le tissu et enlever les dernières traces de cire en repassant le tissu sur un drap.

Le BRONZE

La technique du bronze est une technique particulière : c’est celle de la cire perdue. Il faut d’abord faire chauffer la cire d’abeille pour l’amollir. Ici Issouf utilise juste un décapeur thermique.

Puis on peut passer au modelage.

Et visiblement les élèves ont eu de l’imagination.

Après cette étape on applique de l’argile autour de la cire. Cet argile va servir de moule puisqu’en réchauffant le moule, on fait partir la cire qu’on va remplacer par du bronze. Une fois refroidi, on casse le moule (ce qui veut dire que chaque pièce est unique et on obtient une statue qu’il faut ensuite polir et teinter en utilisant différents produits comme de l’acide de batterie (à ne pas mettre entre toutes les mains évidemment).
Pour les pièces réalisées par les élèves de Courbet, certaines seront choisies et ensuite coulées par Issouf au Burkina. Vous pourrez contempler ces œuvres après les vacances de février.

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