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Publié : 29 décembre 2007
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Prix de lecture au CDI

Cette année, le CDI propose à tous les élèves du collège de participer à un prix de lecture organisé par la librairie La Galerne au Havre.

Le principe : vous venez chercher un des livres de la liste, vous le lisez, vous lui attribuez une note. Il ne faut pas hésiter à en discuter entre vous ou avec Mmes Hennetier ou Paris. Si un livre ne vous plaît pas, ne restez pas bloqué dessus : vous le rapportez, lui mettez la note en conséquence et en choisissez un autre !

Venez lire pour le plaisir !

Liste des livres :

niveau 6e-5e :

Le Royaume de Kensuké, Michael MORPURGO

Dix, Véronique PETIT

Mécaniques fatales, Phlip REEVE

L’École perdue, Tahar BEN JELLOUN

Veddem (Les Sondeurs des sables, tome 1), Dominique MARTINIGOL

La Rédaction, Antonio SKÁRMETA et Alfonso RUANO

niveau 4e-3e :

100 jours en enfer, Mission 1, Robert MUCHAMOR

Tout doit disparaître, Mikaël OLLIVIER

Phænomen, Erik L’HOMME

Treize petites enveloppes bleues, Maureen JOHNSON

Lune indienne, Antje BABENDERERDE

Salomé & le puits sans fond, Stéphanie BENSON

N’hésitez pas à nous laisser vos commentaires sur le site, en utilisant le lien ci-dessous.

Un article sur Le Royaume de Kensuké :
http://jeunet.univ-lille3.fr/article.php3?id_article=249

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12 Messages

  • Prix de lecture au CDI

    Janvier 2008, par Paris D.

    À propos de Dix de Véronique PETIT : un récit assez court, pas très difficile. On s’attache au héros, Barthélemy, qui essaie d’interpréter les signes et de se protéger avec des rituels. On se dit qu’on a tous fait ça un jour, se dire "si le feu est vert, ce sera une bonne journée", etc. On comprend aussi que les choses cachées finissent toujours par ressortir et qu’il aurait peut-être fallu en parler avant. Bref, un petit livre assez sympathique.

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  • Prix de lecture au CDI

    Janvier 2008, par Paris D.

    À propos de Treize petites enveloppes bleues de Maureen Johnson : il s’agit d’un roman qui se lit facilement, qui nous embarque dans un voyage amusant et sensible. C’est l’équivalent d’un road-movie : l’héroïne va parcourir plusieurs pays, guidée uniquement par treize enveloppes que lui a laissées sa tante. Elle ne doit ouvrir chaque enveloppe qu’une fois qu’elle a accompli la "mission" contenue dans la précédente. Mais tout ne se passe pas comme prévu.

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  • Prix de lecture au CDI

    Mars 2008, par Paris D.

    A propos de Lune Indienne  : ce livre est attachant, l’histoire sympathique : un jeune Européen de 15 ans se retrouve dans une réserve indienne en Amérique. C’est l’occasion de voir que les soucis d’un adolescent sont les mêmes où qu’on soit, c’est aussi l’occasion de découvrir une autre culture, une autre façon de voir la vie, entre rires et moments graves.

    Les personnages sont attachants, on aurait bien passé encore un peu de temps en leur compagnie, on se surprend à imaginer ce qui leur arrive après.

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  • Prix de lecture au CDI

    Avril 2008, par Paris D.

    À propos de La Rédaction d’ Antonio Skarmeta : cet album d’un auteur célèbre pour son roman adapté au cinéma sous le titre Le Facteur, aborde de façon pudique et sensible la question de la dictature vue par un enfant d’à peine une dizaine d’années. Ce sont les petits détails du quotidien qui révèlent par touches amères la réalité d’un pays dominé. Le suspense est manié de façon subtile, chaque lecteur y trouvera son compte, qu’il soit débutant ou confirmé, ignorant des régimes politiques d’Amérique latine ou bien au fait. Les illustrations accompagnent le texte sans l’édulcorer.

    Un album magnifique, d’accès facile mais qui laisse une impression durable, à lire de la 6e à la 3e, et même plus.

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  • Prix de lecture au CDI

    Avril 2008, par Paris D.

    À propos de L’école perdue de Tahar Ben Jelloun : l’auteur reste fidèle aux combats qui lui tiennent à cœur. Dans ce très court roman (80 pages), il dénonce l’esclavage des enfants. Si la première partie, poétique et rêveuse peut dérouter le lecteur occidental, la seconde, en revanche, mêle des genres connus : conte, fable et roman d’apprentissage. On partage les soucis du nouvel instituteur, on s’inquiète pour les enfants, on espère, avec eux, un monde meilleur.

    Un roman à lire et à faire lire à tous, pour se rappeler le rôle fondamental de l’école.

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  • Prix de lecture au CDI

    Avril 2008, par Paris D.

    À propos de Salomé et le puits sans fond  : un roman policier original puisqu’il mêle enquête, latin, fouilles archéologiques et une sympathique bande d’ados dans une cité. Certaines paroles sont en latin, bien sûr, elles font plus ou moins avancer l’enquête. Heureusement, leur traduction est disponible sur le site de l’éditeur, pour tous ceux qui ne maîtrisent pas (ou plus) leur latin de cuisine. La réflexion sur l’héritage antique dans notre société est bien posée et très intéressante. Malgré ces éléments intriguants, ce n’est pas mon livre préféré de la sélection. Qu’en pensez-vous ?

    En bref, une curiosité en littérature jeunesse à découvrir.

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  • Prix de lecture au CDI

    Avril 2008, par Paris D.

    A propos de Mission 1 : 100 jours en enfer  : un bon roman d’espionnage qui n’est pas sans rappeler la série des Alex Rider d’Horowitz (à emprunter de toute urgence au CDI) Le postulat de départ est l’idée d’une agence d’agents secrets un peu particlière : ses membres actifs sont tous des enfants, bien moins suspects que des adultes. L’intrigue est haletante, rondement menée et le portrait du personnage principal, un jeune ado prénommé James (ce qui ne vous étonnera pas), assez finement dessiné, notamment dans le début du livre, avant que ledit James ne devienne James Adams. On n’a qu’une envie, lire les autres tomes pour retrouver ces enfants attachants.

    Le roman est pétri de références actuelles, d’Arsenal à avril Lavigne en passant par des références à toutes les consoles de jeux vidéo et toutes les marques à la mode ; en y repensant après la lecture, cet aspect publicitaire est un peu dérangeant dans un roman et fait irrésistiblement penser aux films d’action, tels les James Bond et autres Mission Impossible dans lesquels le réalisateur montre sans ambiguité les produits des financeurs. Malgré cette réticence, c’est un roman bien ficelé qui se lit d’une traite ; ajoutons que, pour faire bonne mesure, le livre n’est pas naïf et soulève lui-même cette question des marques reines tout en s’attachant à des enjeux modernes : l’écologie et la mondialisation. L’illusion de la réalité, source généralement d’une bonne fiction, est ici pleinement réalisée. Une seule question obsède lorqu’on referme le livre : et si c’était vrai ?

    Voir en ligne : pour les accros, le site officiel de Cherub

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  • Prix de lecture au CDI

    Avril 2008, par Paris D.

    A propos de Tout doit disparaître  : de l’auteur, Mikaël Ollivier, je connaissais déjà l’excellent roman La vie, en gros , j’étais donc favorablement disposée vis-à-vis de ce nouveau titre. Mon attente n’a pas été déçue : l’écrivain nous livre ici un roman original sur la période de crise qui caractérise non seulement l’adolescent mais aussi n’importe qui confronté à un changement.

    Ici, le héros découvre une autre réalité, celle de Mayotte, et cela change son regard sur le monde occidental, consommateur et gaspilleur. Ses interrogations, son sentiment d’être en complet décalage avec ce et ceux qui l’entourent sont atemporels mais la réflexion sur la société de consommation est, elle, très actuelle.

    En bref, un roman introspectif qui fait réfléchir avec finesse sur ce qui fait le prix de l’existence : la liberté.

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  • Prix de lecture au CDI

    Avril 2008, par Paris D.

    A propos de Veddem : Les sondeurs de sable  : un roman de science-fiction bien mené, une bonne façon d’aborder ce genre longtemps décrié. La narration s’appuie sur la présentation des personnages au fur et à mesure de leur intervention dans l’intrigue : le lecteur découvre, comme les héros, les personnages au fil des aventures et des rebondissements. L’univers fictif créé est intéressant et s’appuie sur des classiques du genre : une planète désertique, des Terriens échoués, des créatures extraterrestres exploitées, l’eau source de pouvoir. Ajoutez à cela la manipulation de la pensée par certains êtres surdoués et vous obtenez un roman classiquement efficace. De quoi être tenté(e) par la suite.

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  • Prix de lecture au CDI

    Avril 2008, par Paris D.

    A propos de Mécaniques fatales  : un autre roman de science-fiction, assez différent de Veddem (sélectionné dans la même catégorie). L’action se situe dans le futur, on suit aussi deux héros, un garçon et une fille qui n’ont rien d’exceptionnel (comme le souligne la dernière phrase du roman en forme de pied de nez aux contes merveilleux) mais auxquels on s’attache progressivement. La Terre ne ressemble pas à ce qu’on connait et pourtant subsistent des reliques du monde du XXe siècle, reliques aussi fascinantes que dangereuses.

    Au-delà du jeu littéraire qui consiste à repérer l’évolution des objets et des lieux imaginés par l’auteur - un cedhurum, Londres devenue une locomopole - l’action pose la question de l’évolution de l’espèce, de la place des faibles dans cette évolution, du choix que chacun doit faire. Grâce à Tom qui découvre peu à peu les différentes facettes de son monde, le lecteur parcourt le même chemin intellectuel, fasciné par le darwinisme municipal puis horrifié par ce principe pour enfin comprendre que rien (ni personne) n’est tout blanc ou tout noir.

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  • Prix de lecture au CDI

    Avril 2008, par Paris D.

    A propos de Phaenomen  : illum librum amo. Un roman qui mêle le fantastique et le policier, un peu de comics et un peu de latin, des énigmes sous forme de charade, quatre ados extra-ordinaires comme héros, un mélange des points de vue narratifs, des textes parcellaires qui construisent le texte comme un puzzle.

    Ce premier tome se suffit à lui-même mais il a de quoi susciter de l’intérêt, de la curiosité pour le suivant.

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  • Prix de lecture au CDI

    Avril 2008, par Paris D.

    À propos du Royaume de Kensuké  : superbe roman, déjà récompensé à plusieurs reprises. C’est un livre qui réussit à être à la fois roman d’aventures, réécriture du mythe de Robinson, poésie, réflexion sur la nature et portrait d’un enfant d’une dizaine d’années. Auteur et illustrateur sont deux géants de la littérature jeunesse, et même de la littérature "tout court".

    À découvrir d’urgence !

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